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04/02/2011

La bonneterie et le musée du Vauluisant

Redimensionnement de P1090583.JPGLe musée du Vauluisant doit son nom à l’abbaye de Notre Dame de Vauluisant qui était situé près de Sens dans un lieu nommé le Val luisant.

Dans la cour de ce musée, se trouvent deux gros blocs de pierre sur lesquels sont sculptés les blasons de Troyes et des comtes de Champagne. Ils pèsent environ 3 tonnes. La devise des comtes de Champagne était  "Passe avant le meilleur". Le meilleur désigne le roi.

 

  

Le 1er métier à tricoter

Le 1er métier à tricoter a été créé par le Pasteur William Lee au 16ème  siècle enRedimensionnement de P1090587.JPG Angleterre. Il voulait soulager sa femme qui tricotait beaucoup car ils avaient plusieurs enfants.

Son métier à tricoter était en bois et il fonctionnait avec les pieds. Pour mieux voir, une boule de verre contenant de l'eau était placée devant la lampe pour servir de loupe.

Dans l’Aube, les premiers métiers à tricoter ont été utilisés à Arcis-sur-Aube puis à l’Hôtel Mauroy à Troyes.

 Lauriane et Léa

 

Les matières premières utilisées

Les matières premières sontRedimensionnement de Vauluisant 12.JPG

- la laine de mouton car il y en avait beaucoup dans l’Aube.

- la soie qui est fabriquée par les vers à soie. On récupère la soie après avoir plongé le cocon dans l’eau bouillante. Cela blanchit le fil et tue le ver. Ensuite, on dévide plusieurs fils ensemble que l’on met sur le rouet.

- le coton d’Egypte. C’est le meilleur. L’usine Devanlay l’utilise pour tricoter les polos Lacoste.

 Friedrich, Jean-Philippe et Rémy

 

L’Hôtel Mauroy

Redimensionnement de P1090785.JPGMonsieur Mauroy était marié mais sans enfants. Il a légué son hôtel particulier à la ville de Troyes pour accueillir des orphelins. Ils ont appris à tricoter.

Devenus adultes ils travaillaient à la campagne. En été, ils allaient dans les champs et en hiver, ils tricotaient.

Les premières usines se sont installées dans la région car de nombreuses personnes savaient tricoter.

 Jules, Louis et Mathéo

 

L’évolution des métiers à tricoter

Redimensionnement de Vauluisant 15.JPGIls ont comporté de plus en plus de métal. Au 19ème, les machines étaient entièrement métalliques. Il y avait davantage d’aiguilles.

On tricotait surtout des bonnets et des bas. Les gens dormaient avec des bonnets car le feu s’éteignait la nuit.

Les dessins et les paillettes qui décoraient les bas étaient cousus à laRedimensionnement de P1090596.JPG main.

Les 1ères usines de bonneterie ont été installées dans des moulins au bord des dérivations de la Seine. L’eau faisait tourner les roues à aubes qui entraînaient les poulies qui permettaient aux métiers de fonctionner.

Les 1ers métiers étaient rectilignes. Le métier Cotton pouvait mesurer 50 m.

Redimensionnement de P1090599.JPGEnsuite, l’utilisation de la vapeur produite grâce au charbon a permis d’installer des usines ailleurs.

Ensuite, des métiers circulaires ont été créés. Le tricot a d’abord été fabriqué à l’extérieur puis à l’intérieur car c’était plus pratique.

Plus tard, les métiers ont fonctionné grâce à l'électricité. Redimensionnement de P1090602.JPG

Des métiers plus perfectionnés ont permis de tricoter des tissus bicolores. L’un des métiers Lebocey comptait 750 aiguilles.

Redimensionnement de P1090607.JPGLe métier Jacquard lit les cartons perforés pour faire des dessins. Celui qui est exposé au musée  comporte 510 aiguilles.

Ensuite, un système a été créé pour stopper le métier lorsqu’un fil cassait. Cela déclenchait un avertisseur.

Pour faire un tee-shirt, il faut 3 kilomètres de fil.

 Arthur, Baptiste, Elise, Gildas, Julie, Laura, Lilian, Pierre, Tiffany et Thomas

 

La halle à la bonneterie

Elle a été construite en 1837.

C’était un lieu où l’on vendait des tricots fabriqués par les artisans.

Elle a fermé en 1905 à cause du développement des usines. La concurrence est devenue trop forte.

Elle est devenue ensuite la Bourse du travail.

 

La place de la bonneterie (renommée place de la Bourse puis place Jean Jaurès)Redimensionnement de P1090612.JPG

Sur le sol, des carreaux représentent les mailles.

Un monument des bienfaiteurs y avait été érigé. Au sommet, se trouvait une statue de bronze que les Allemands ont récupérée pour la fondre et faire des obus. Le monument a été supprimé ensuite.

Cécile et Valentine

 

Un quartier industriel

Redimensionnement de P1090615.JPGEn 1876, a été créée l’usine Mauchauffée dans la rue Bégand. Elle comptait 3000 ouvriers. Redimensionnement de P1090616.JPG

On peut encore voir sa toiture en dents de scie : C’est une toiture en shed. Les vitres sur le côté le plus vertical, permettaient d’avoir plus de lumière.

Une passerelle a été construite pour permettre une sortie plus fluide. Les ouvriers n’étaient pas obligés de passer sur le pont de chemin de fer.

Il reste l’entreprise Emo qui est une ancienne marque Mauchauffée.

 Alexandre et Brendan

 

L’approvisionnement et la gare

Les usines de bonneterie étaient installées à proximité de la gare car ça leur permettait de faire venir facilement du charbon de l’Est et du Nord et aussi d’envoyer des marchandises jusqu’à Paris.

C’est la 2ème gare qui a été construite en 1858. Le hall, sur le quai, a été  construit en 1898. Le haut est ajouré pour évacuer la fumée. Le hall d’attente ou la salle des pas perdus a été construite en 1912. Cette gare comportait 7 lignes et elle était gérée par la Compagnie de l’Est.

 

Pierre-Marie et Raphaël

 

22:27 Publié dans CM2 | Lien permanent | Commentaires (0)

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